Nous prîmes le train à la gare Montparnasse à 14h45 pour rejoindre La Rochelle après ce qui était supposé être un trajet de 3 heures. Un feu de talus et des problèmes de maintenance occasionnèrent un retard de 4h10. Nous passâmes une bonne partie de ce temps arrêtés à Vendôme, dans le Loir-et-Cher, où nous tentâmes en vain de louer un véhicule pour rejoindre La Rochelle plus rapidement.

C’est donc à 22 heures que nous arrivâmes, alors que nous avions prévu un point presse à 19 heures avec Romain Attanasio et Christopher Pratt, les deux finalistes de la Filière Course, suivi d’un dîner avec les journalistes. Christopher et Romain purent rencontrer les journalistes qui étaient déjà sur place mais ne purent évidemment pas, alors qu’ils prenaient ce matin le départ de la première étape de la Solitaire du Figaro, attendre l’arrivée de nos compagnons journalistes d’infortune ferroviaire.

Une étape pour laquelle Romain est prêt in extremis après avoir été percuté par le bateau d’un représentant de la perfide Albion – en l’occurrence plus perfide que jamais même si cet accident était naturellement involontaire – lors du prologue de la course mercredi… Bilan : un chandelier cassé et un choc sur la coque.

Alors que Christopher et Romain rechargeaient leurs accus, nous allâmes donc dîner avec quelques journalistes à une heure espagnole, clin d’œil bien involontaire à la destination – Vigo – de la première étape de la Solitaire du Figaro.

Après un dîner fort sympathique, je rentrai me coucher pour reprendre le TGV de 7h45 ce matin à destination de Paris où j’étais attendu en début d’après-midi. Le programme continuait à La Rochelle pour les journalistes : rencontre matinale avec Christopher et Pratt puis sortie en mer afin de suivre le départ de la Solitaire.

Au terme de trois heures de TGV, j’arrivais à Paris cette fois sans encombre. J’avais au total passé autant de temps dans le TGV qu’à La Rochelle…